Denis

Istomin

Même s’il ne possède pas un coup énorme sur lequel s’appuyer, Istomin qui reste le meilleur joueur ouzbek de l’histoire, possède un tennis sacrément solide.

Assez en tout cas pour lui permettre à trois reprises de disputer les 8èmes de finale en Grand Chelem, à Wimbledon (2012), à l’US Open (2013), et à l’Open d’Australie en 2018 où il s’est permis l’audace de renverser monsieur Novak Djokovic en personne. Il est vrai que le Serbe revenait d’une longue absence du cicruit, mais l’exploit reste significatif.

Istomin a disputé cinq finales sur le circuit ATP, s’imposant à deux reprises à Nottingham en 2015, et à Chengdu en 2017. A noter que sa dernière finale en date, à Kitzbuhel l’an dernier avait eu lieu sur terre battue, preuve que celui que l’on surnomme « Deni » est tout sauf manchot sur la surface ocre.